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LE RESPECT DU CLIENT

LE RESPECT DU CLIENT
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 Marc Gilis, Business Doctor, nous raconte « La chronique probable d’une mort annoncée »

« Dimanche dernier vers 13.00, nous avons décidé, ma compagne et moi, de nous arrêter dans un restaurant de Bruxelles pour y déjeuner.

Nous savions que ce restaurant, que nous fréquentions dans le passé, avait été repris depuis quelques mois. Par curiosité, nous voulions voir si la qualité y était toujours au rendez-vous.

Lorsque nous sommes arrivés, sur la vingtaine de tables en terrasse, seules deux étaient encore libres.

Deux serveurs semblaient fort affairés et s’agitaient dans tous les sens. Malgré cette effervescence apparente, 15 minutes plus tard, nous n’avions toujours pas encore été accueillis alors que la plupart des tables ne requéraient aucune attention particulière, les clients mangeant ou finissant leur repas.

Nous constations que des clients arrivés après nous avaient été accueillis, certains ayant déjà reçu la carte-menu alors que d’autres, comme nous, attendaient patiemment leur tour. Nous nous disions que l’accueil se faisait au compte-goutte et que la priorité était accordée aux tables « visibles » se trouvant à proximité du comptoir et ce sans tenir compte de l’ordre d’arrivée.

Certains clients commençaient à quitter tout simplement les lieux par dépit. Alors que ma compagne se dirigeant vers les toilettes faisait remarquer à un des serveurs que nous attendions depuis maintenant près d’une demi-heure.

Tout de go, il lui répondait que la situation était normale car le restaurant n’était réouvert que depuis deux mois et donc toujours en rodage. La belle affaire !

Parlons-en des toilettes ! C’est comme dans l’Aile ou la Cuisse, il faut suivre les mouches et quand on y parvient, on est au bout du « rouleau » ! Beaucoup disent que la qualité d’un restaurant est à l’image de ses toilettes…

A contre-cœur, nous y avons finalement mangé. Pas la meilleure des idées !

Au moment de payer, le serveur ne s’est même pas enquis de savoir si nous désirions un café ou un dessert. N’était-ce pas une belle opportunité d’augmenter le chiffre d’affaires et le profit ? Apparemment pas !

Il est improbable que nous y remettions les pieds …  et plusieurs clients ayant subi les mêmes désagréments feront, peut-être, de même. 

On se demandera pourquoi tant d’établissements HORECA ferment leurs portes.

Bon appétit !

Marc

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