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L’ intrapreneur : une espèce de plus en plus recherchée.

L’ intrapreneur : une espèce de plus en plus recherchée.
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Ne voudriez-vous pas être entouré par des salariés passionnés, créateur de valeur pour leurs clients et engagés dans la recherche de nouvelles solutions ? Des personnes ayant le goût du risque « calculé » et véritables générateurs d’idées ?

Si la réponse est positive, c’est que vous êtes à la recherche d’intrapreneurs çàd des employés qui s’impliquent comme s’il s’agissait de leur propre entreprise. De fait, ce sont des entrepreneurs dans l’âme qui veulent contribuer à croissance de l'entreprise au-delà de leurs rémunérations.

Pour pouvoir contribuer à plein régime, les intrapreneurs doivent disposer d’en environnement porteur qui les soutient financièrement certes, mais surtout qui leur octroie l’autonomie indispensable pour explorer de nouvelles idées, de nouvelles pistes et ainsi développer les affaires. Qu’on soit clair, l’intrapreneur est une race à part. Il/elle ne court pas les rues et, au-delà des compétences, il/elle porte une responsabilité certaine quant au futur de l’entreprise qui l’emploie.

Le contrôle permanent muselant leur créativité est la pire chose que vous puissiez faire. Leurs idées peuvent sortir des sentiers battus, être inconventionnelles voire dérangeantes.

En tant que dirigeant, vous devez pouvoir les écouter, les comprendre, les motiver et les guider plutôt que de les stigmatiser.

Tout le monde se souviendra de Kodak dont un de ces employés, Steve Sasson a inventé la premier appareil photo numérique. Malheureusement pour l’entreprise, elle a préféré mettre cette invention au placard pour ne pas menacer son cœur-métier : la photo argentique. Kodak mettait la clé sous le paillasson en 2012.  

Le dirigeant d’entreprise n’a pas le monopole des bonnes idées. Certaines entreprises ont compris que pour progresser il fallait posséder en interne une source d’innovation importante. C’est ainsi que des sociétés telles DreamWorks ou Google promeuvent l’intrapreneuriat en formant ces employés et en leur permettant de développer leurs propres idées et projets durant les heures de travail.

L'intrapreneuriat donne au salarié, l’opportunité de voir ses idées valorisées et d’avoir un véritable impact sur l’avenir de l’entreprise. C’est certainement une source de satisfaction et de motivation.

L’intrapreneuriat n’est pas l’anarchie. Bien évidemment, toutes les idées ne se concrétiseront pas. Il y aura des échecs, raison pour laquelle, il est fondamental d’opter pour une approche structurée de l'innovation dans le but d’évaluer les idées, déterminer leur potentiel et allouer les ressources. Pour les idées qui passent la rampe, il faudra établir une gestion de projet solide assurant le suivi tant de l’idée elle-même que des budgets.

Vous me direz mais comment introduire l’intrapreneuriat dans mon entreprise ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler qu’une start-up bénéficie dès le départ de cette culture et de cette manière de fonctionner car elle part d’une feuille blanche, tout est à faire. La survie même de la start-up est en jeu créant une dynamique très différente des sociétés établies depuis de nombreuses années souvent gangrénées par l’inertie et la peur du changement.

Inciter l'intrapreneuriat peut se faire au travers de programmes d’encouragement tels que des concours, des foires aux idées ou encore la mise à disposition de moyens financiers pour travailler sur de nouvelles idées et nouveaux projets. 

L'intrapreneuriat n'est pas chose facile mais indispensable. Comme disait Darwin, ce n’est pas le plus fort ni le plus intelligent qui survit mais celui qui s’adapte au changement.

 

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